VIVRE SANS FOSSILES

La crise climatique est une menace importante pour les générations actuelles et futures, ici à [établissement d’enseignement] et partout dans le monde. Le quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a trouvé que le réchauffement de la planète est la cause de perturbations coûteuses dans les systèmes humains et naturels partout dans le monde qui comprennent la fonte des glaces arctiques, l’augmentation de l’acidité de l’océan, les inondations et les sécheresses. Cent quarante et un (141) pays ont convenu, selon l’Accord de Copenhague de 2009, qu’un réchauffement au-delà de 2°C (3,6°F) serait dangereux, et qu’on ne pourrait pas émettre plus d’environ 565 gigatonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, sinon cette limite serait dépassée. Selon son rapport « Unburnable Carbon », le groupe Carbon Tracker Initiative a découvert que les entreprises de combustibles fossiles possèdent déjà des quantités de réserves de combustibles fossiles qui pourraient émettre environ 2 795 gigatonnes de CO2 si ces réserves étaient brûlées, ce qui représente cinq fois la quantité pouvant être émise sans dépasser un réchauffement de 2°C.

Des étudiantes et étudiants de douzaines de collèges et d’universités du Canada ont lancé des campagnes demandant à leur établissement d’enseignement de retirer leurs placements dans des sociétés de combustibles fossiles.